Récit B

La famille aux pouvoirs magiques

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Récit B

Cette histoire est différente des autres. Elle est pleine de rebondissements et surtout d’émotions. Mais comme il se doit dans chaque conte : il était une fois, dans un pays lointain, qui se nommait Arpilla, une famille très réservée. Leur maison était très petite, il y avait une chambre dans laquelle cohabitaient un perroquet, un renard (issu d’un croisement avec un caméléon) et un phoenix. C’était la chambre de Céléna. Dans leur salon, l’ambiance était plutôt vieillotte. Ce n’était pas la maison de leur rêve !

-      « Je veux déménager, disait Céléna.

-      Non, on reste ici, lui répondaient ses parents.

-      Je veux retourner dans notre monde, disait-elle.

-      Non, on reste ici » lui disaient ses parents.

Dans cette famille, il y avait Céléna. La jeune fille était la plus jolie du village avec sa chevelure blonde et ses beaux yeux bleus. Céléna était également la plus sportive, elle pratiquait l’équitation, la randonnée et l’escalade. Tous les habitants l’aimaient car elle était différente. Elle allait souvent se promener et voir des animaux dans la montagne « Lapinois » à côté du village. On y trouvait des lapins, des chamois et une plante magique : la plantesaurus.

Dans la famille de Céléna, chacun était doté de supers pouvoirs. Son père, Fred, pouvait voler grâce à ses ailes invisibles. Sa mère, Marie, pouvait prédire l’avenir. Son grand frère Antoine, quant à lui, pouvait voir à travers des objets. Et enfin, Céléna pouvait parler à tous les animaux grâce à un bracelet.

Leur famille dut déménager plusieurs fois car leur secret se faisait savoir. C’est pour cela qu’ils se faisaient discrets… très discrets… 

Fin de la partie N°1 (récit B)  Classe de Mme Édith CLAVIÈRE  École Saint-Joseph de Miribel

Comme tous les matins, depuis leur arrivée à Arpilla, Céléna , Antoine, Fifi le phœnix et Coco le perroquet allaient dans la montagne Lapinois pour pratiquer l’escalade.Ils avaient trouvé un endroit spectaculaire, une falaise surprenante et vraiment très haute. Un mur de granite qui leur demandait quatre heures d’ascension.

Leur paroi préférée était protégée du vent, avec une pente raide et rugueuse : la Grande Voie Rouge comme ils l’appelaient.

Leurs parents leur avaient donné tout l’équipement nécessaire : les mousquetons, les cordes, les chaussures pour bien s’accrocher, le casque et le baudrier.… mais ce que Céléna préférait était le « free solo », cette technique d’escalade extrême pratiquée par les grimpeurs les plus accomplis. Directement sur la montagne à mains nues…Dans certains passages, les prises d’escalade se limitaient à un imperceptible relief sur des parois apparemment lisses. Parfois c’était le bout des doigts dans une fissure, ou un pouce dans un creux minuscule.  

Le temps était pur, ce matin là, et les masses grises de la montagne se détachaient dans le bleu du ciel et au-dessus d’elles roulaient des nuages blancs dont le soleil illuminait les contours.
L’activité commençait en bas dans la végétation pour finir dans ce brouillard blanc.

Au plus ils avançaient au plus il faisait froid, la température ne dépassant pas les zéros degrés.

A l’arrivée, tous les deux riaient et disaient qu’ils avaient la tête au dessus des nuages.
Par habitude,ils mangeaient un morceau de pain et du chocolat au sommet avant de repartir.

La descente était consacrée à l’observation des animaux car ils en rencontraient toujours des nouveaux. Les grands cerfs, armés de leurs redoutables bois, avaient une stature immense, deux fois la taille d’un homme. Des arbres gigantesques et touffus les protégeaient ; leurs immenses racines dépassaient du sol.

Ce jour -là, en observant une créature toute bleue, Céléna glissa sur un rocher mais fort heureusement Fifi la rattrapa de justesse !

Une fois remise de ses émotions, elle proposa à son frère et aux animaux qui l’accompagnaient de repartir vers la maison pour prendre un bon chocolat au lait. C’est qu’il fait très froid dans ce brouillard !!

Sur le chemin du retour, la jeune fille fut attirée par un bruit étrange… N’écoutant pas les appels d’Antoine, elle se dirigea en courant vers la source de ce son surprenant. Elle entra dans une clairière et vit la plus belle plante de sa vie !! Moitié rose, moitié fée, elle brillait de mille feux comme si elle était entourée d’un arc-en-ciel et quel parfum… ! Mais plus que tout, la plante chantait car elle avait … une bouche ! Et même un visage d’enfant! 

Complètement envoutée par le végétal, Céléna s’en approchait de plus en plus…

- Attention Céléna !!  cria Fifi.  C’est la Plantesaurus ! Elle est sacrée pour tous les animaux d’Arpilla, il ne faut surtout pas la toucher sans l’accord des habitants des bois… On dit qu’elle existe depuis deux milliards d’années d’où son nom ‘saurus’ et que la sève qu’elle produit rend les êtres immortels. Ma mère m’a dit un jour que les phœnix comme moi étaient nés d’une de ses épines… 

Céléna n’en croyait pas ses oreilles, Antoine non plus d’ailleurs ! Quelle plante fantastique et magnifique !

-  Merci Fifi. Je crois que ce serait une erreur de la toucher… On doit continuer notre chemin, papa et maman doivent être inquiets. 

Le petit groupe revint en arrière pour retrouver le sentier et continuer leur route dans la vallée…

C’est alors qu’arrivés à la maison, ils la découvrirent dans un état pitoyable. Tout était sombre. La porte pendait sur ses gonds, le mur principal était fissuré, les fenêtres brisées. Les canalisations cassées laissaient couler l’eau dans le jardin rempli de boue.

- Papa, maman ! hurlèrent-ils en chœur.

Mais pas de réponse.

Soudain apparut Cookies le renard, terrifié et blessé.

- Ah ! Vous êtes là… !!! Vous n’allez jamais le croire !!!!!

- Croire quoi ? cria Céléna.

- Attendez ! Attendez…..Le s.. le s… le sor…

- Mais qu’est ce qui s’est passé ??? interrogea Céléna.

- Où sont les parents ? demanda Antoine.

- Un homme horrible au visage ridé avec des verrues et un nez crochu, vêtu d’un costume bleu recouvert d’une cape violette est arrivé en grand fracas. Il est reparti avec vos parents.

- On dirait bien le sorcier Maléficius ! s’exclamèrent-ils.

- Ah ! Oui…. maintenant je me souviens de l’histoire racontée par maman murmura Antoine

- Oui tu as raison. C’était la prophétie…..Celle qui disait qu’un jour, quelqu’un viendrait sauver notre ancien monde en neutralisant Maléficius. Lui, qui a semé le chaos en prenant le pouvoir et en rendant le peuple esclave juste après notre départ.

- Mais sais-tu de qui il s’agit ? questionna Antoine.

- Non je n’en ai aucune idée.

- Il va falloir le trouver !….souffla Cookies

Fin de la partie N°2(récit B)  Classes de M. Martinez & Mme Eymard Marie École Louise de Marillac de Marseille
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Sauf erreur de ma part, c’est la classe de FRECHE  Sylvie
qui publie la partie N°3 ci-dessous :

Les jours passèrent mais ils n’avaient toujours aucune nouvelle de leurs parents.

Pour se vider l’esprit, ils décidèrent d’aller faire de l’escalade.

Au sommet de la montagne, Céléna trouva un papier sur lequel était écrit un message. On pouvait lire : « Si tu résous cette énigme, tu trouveras tes parents. Pars à la rencontre du mage blanc qui te la confiera.»

Comme le message était anonyme, Fifi et Cookies leur conseillèrent de ne pas y aller mais ils s’y rendirent quand même.

Ils s’enfoncèrent dans la forêt magique où vivait le vieil homme. En chemin, Céléna et Fifi revirent la Plantésaurus. Arrivés devant la demeure du sage, l’homme les invita à aller voir l’eucalyptus mais ne leur confia pour l’instant aucune énigme.

Ce qu’ils ne savaient pas, c’est que Maléficius les attendaient au pied de l’arbre en mangeant des gâteaux à la noix de coco et en caressant son chat.

Fin de la partie n°3 – Récit B – Classe de Sylvie FRECHE – Ecole La Salle Félix-Aunac – AGEN
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« Avant de vous dire l’énigme, vous devrez voler une épine de la plante Saurus. Je vous laisse une heure. A votre retour, je vous remettrai l’énigme! Dépêchez-vous si vous voulez revoir un jour vos parents! »

Céréna et son frère se hâtèrent d’ aller dans la forêt. Ils rencontrèrent le grand cerf qui incarnait la sagesse et dominait les lieux. Il leur indiqua l’endroit où se trouvait cette plante. Arrivés devant celle-ci, Céréna lui arracha une épine ce qui la fit hurler de douleurs et voulut la dévorer.

Elle s’enfuit avec son frère, ils arrivèrent devant le sorcier Maléficius qui fut contraint de leur remettre l’énigme. Or, ils devaient réussir à la résoudre. « Nous sommes jumelles, plus légères que les ailes d’un papillon et nous avons le pouvoir d’effacer le monde. Qui sommes-nous? »

Après quelques moments de réflexion en voyant son frère fermer les yeux quelques instants, Céréna s’écria:

« Les paupières! »

Fin de la 4e  partie, Mme Andrau Virginie, Mme Lecouvez Cathy, Collège Notre Dame de l’Assomption à Somain
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« - Bien! Vous avez trouvé . Maintenant , venez avec moi! » répondit Maléficius.

Intrigués, ils le suivirent. Ils arrivèrent devant une sorte de caverne toute sombre. Une seule torche illuminait toute la pièce d’une lumière inquiétante.

Céléna observa la caverne: il n’y avait rien.

« -Rien! Rien! Où sont nos parents ?

-Le mur! Ils sont dans le mur ! s’écria Antoine , dont le pouvoir magique permettait de voir à travers les choses. Que leur avez-vous fait?

- Oh! Je leur ai simplement lancé un sort! ricana Maléficius. Pourquoi ?

-Il faut les sauver ! » cria Céléna.

Tout d’un coup, ils entendirent un choc sourd suivi d’un autre, puis d’un autre. Et là, le mur se brisa!

A peine eurent-ils le temps de parler que leurs pieds décollèrent du sol! Leur père les propulsa sur son dos où se trouvait déjà leur mère et ils s’envolèrent  tous les quatre . Puis, ils se posèrent dans un pré où se dressait le portail qui menait au monde magique, le monde que Céléna aimait tant!

- »Ouf! Nous sommes sauvés! »

Sans hésiter, ils entrèrent dans cet univers apaisant où tout semblait si facile.

Les villageois arrivèrent en criant :

- » Vous êtes revenus! Vous avez réussi! »

Soudain, sous les yeux émerveillés de la famille, un feu d’artifice éclata dans le ciel.

Les années suivantes s’écoulèrent dans la paix .

Céléna se maria et eut à son tour des enfants aux pouvoirs magiques.

Antoine, lui, décida de protéger ce monde afin qu’aucune méchante créature ne réapparaisse.

Quant à Maléficius, personne n’en entendit plus jamais parler.

Fin de la 5ème partie

Classe de Cm2 de Nathalie Trespeuch, école Notre-Dame du Voeu, Cherbourg 50100

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