Récit D

 Un pique-nique peu ordinaire…
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Par un dimanche ensoleillé de mars, une famille décida de partir pique-niquer en forêt. Une fois arrivée, elle commença à manger. Le repas terminé, chacun laissa ses déchets sur le sol sans se soucier de préserver la nature. Ils avaient tellement hâte d’aller se promener pour cueillir des jonquilles…

Au bout d’un moment, ils se rendirent compte au fur et à mesure de leur cueillette, que les fleurs autour d’eux grandissaient et se transformaient peu à peu en monstres gigantesques.

La famille apeurée s’enfuit le plus vite au cœur de la forêt. Elle assista, là, à un spectacle fantastique. Les bûcherons se faisaient attaquer par des arbres qui se réveillaient et les encerclaient un par un de leurs branches. Ils ne purent plus bouger, se retrouvèrent alors piégés et prisonniers de la nature.

 Fin de la partie N° 1 classe de 6e F de Mme Lecouvez et Mme Andrau/Collège La Renaissance à Somain
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Ils se faisaient les plus petits possibles car une plante noire et verte les regardait avec des yeux ronds. Des groupes de fleurs ou d’arbres se dirigeaient vers la grande ville de Tabarqua. Les personnes qui se baladaient dans la ville étaient terrifiées.

Les végétaux étaient très nombreux : marguerites, tulipes, pétunias, roses. Plus aucune fleur n’avait l’air inoffensive. Les arbres commençaient à arracher toutes les maisons sur leur passage. Les habitants hurlaient de peur. La famille, quant à elle, s’était fait attraper et jeter en prison. Celle-ci était faite de brins d’herbes et les fleurs formaient des menottes. De grandes lianes faisaient office de barreaux. Le sol était noir et les murs étaient tapis de mousse indestructible. Fred, un des enfants, se débattait pour ne pas avoir de feuilles devant la bouche. Sa sœur, Julie hurlait à en perdre les oreilles. Sa mère Martine méditait en se disant que ce n’était qu’un cauchemar et qu’elle allait se réveiller et Paul, le père, négociait avec la fleur qui gardait la famille prisonnière. La fleur perdait ses pétales et avait l’air tout triste. Elle semblait toute gentille.

-      La pauvre, dit Paul.

-      Quand nous sortirons, nous te prendrons, dit Martine.

Les feuilles, à chaque fois qu’elles tombaient, se réveillaient, se transformaient en monstres et se mettaient à marcher. On aurait dit une armée prête à partir au front.

La famille était vraiment triste. Elle pensait qu’elle ne reverrait plus jamais leur vie d’avant, leur chien Touffu, leur chatte Mila, leurs cousins, leurs cousines et tous les autres. A côté de la forêt, il y avait un volcan. La terre se mit à trembler. Toute la famille se mit à hurler de terreur.

-      Mais que se passe-t-il ? cria Martine.

-      Je n’en sais rien ! dit Paul…

Fin de la partie N°2 (récit C)  Classe de Mme Édith CLAVIÈRE  École Saint-Joseph de Miribel
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Toute la famille était apeurée. C’est alors que la  fleur triste leur proposa:

-  » Si vous m’aidez à retrouver mon état normal je vous aiderai à vous sauver. »

Ils acceptèrent tous sans hésiter:

« - Oui! Promis! « 

- « Alors, allez trouver le mage en haut de la montagne! Lui seul peut nous aider. »

- »Merci petite fleur! »

Rapidement, Paul chercha le chemin à l’aide de sa  boussole: direction le sud!

Tous marchaient à vive allure, évitant les végétaux énervés dont les racines faisaient trembler le sol, tandis que le volcan grondait au loin.

Quand soudain Fred aperçut une cabane en bois. Ils y entrèrent et découvrirent le mage , assis au fond, tenant dans sa main une flûte enchantée.

  Celui-ci leur dit :

- » Ne parlez pas! Je sais pourquoi vous venez. Allez chercher la fleur aux pétales d’or au sommet de cette montagne et ramenez-la moi !

Ainsi, je pourrai jouer la mélodie de la Paix pour calmer Tabarqua…

Fin de la partie  N°3 classe de Mme Trespeuch, école Notre -Dame du Voeu , Cherbourg
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Toute la famille se réunit devant la cabane du mage pour se préparer à l’aventure qui les attendait et accéder au sommet de la montagne qui était tout enneigé.

Julie eut l’idée de demander au vieil homme s’il possédait des couvertures ou des affaires chaudes qui leur permettraient de résister au froid des montagnes.

Pendant ce temps, Paul paraissait très inquiet et Martine le réconforta : «Ne sois pas soucieux, nous allons réussir car nous sommes une famille forte et inséparable.»

Le petit groupe emprunta un chemin qui était étroit.

Soudain, le vent se leva car une tempête se préparait. Martine aperçut une grotte et ils décidèrent de s’y mettre à l’abri jusqu’à ce que le temps se calme. Au bout d’une heure et demie, tout redevint normal et ils reprirent leur route.

Arrivée au sommet, la famille se mit à chercher la fleur et découvrit, par hasard, la carcasse d’un avion. Fred s’approcha de la cabine de pilotage et aperçut le précieux trésor sous le fauteuil du pilote. Martine rejoignit son fils auprès de l’avion pour ramasser délicatement la fleur aux pétales d’or. Paul sortit de son sac une bouteille d’eau dont il enleva le haut pour la déposer à l’intérieur et surtout pour la protéger pendant le transport.

Fred, à l’aide de sa boussole, se mit alors à chercher le chemin qui mène à la maison du mage tandis que ce dernier, inquiet, avait décidé de partir à leur recherche.

Ils se retrouvèrent au pied d’une falaise.

Martine lui tendit alors la fleur et il se mit à jouer la mélodie de la paix.

Fin de la partie n°4- Classe de CM2 de  Sylvie FRECHE – Ecole La Salle -Félix Aunac – AGEN

- Merci beaucoup ! dit joyeusement le mage. Retournez chez vous et laissez-vous guider par le son de ma mélodie. Adieu et bonne route !

Après avoir salué le vieil ermite, ils se remirent en route d’un pas léger, inspirés par les notes cristallines qui s’échappaient de la flûte enchantée.

Tout en marchant, ils s’aperçurent que toutes les plantes avaient retrouvé leurs tailles normales, les arbres s’étaient à nouveau enracinés libérant ainsi les bûcherons capturés, même le volcan avait cessé de gronder sa colère !

Au loin, ils voyaient la ville de Tabarqua ou plutôt ses habitants qui, criant de joie, commençaient à tout réparer en prévoyant, dès que cela leur était possible, de nombreux espaces verts entre les maisons.

Rapidement, ils se retrouvèrent sur l’aire de pique-nique qu’ils avaient laissée derrière eux. C’est là qu’ils remarquèrent tous les déchets qui jonchaient le sol. Ils avaient l’impression d’avoir retrouvé la vue et leurs esprits.

- Regardez ! Qu’avons-nous fait ! s’écrièrent Martine et Paul, horrifiés par leur propre comportement.

- Ensemble, nous allons tout nettoyer ! s’exclama Julie.

Avec des gestes précis, ils firent disparaitre toutes les traces de leur passage.

A chaque déchet ramassé, une fleur apparaissait, une magnifique jonquille jaune …

- Et voilà forêt ! Tout est en ordre désormais … murmura Fred.

Comme pour lui répondre, une petite voix toute douce s’éleva du sol :

- Je renais enfin ! Merci ! Mais surtout n’oubliez pas : si vous polluez, vous nous détruisez et vous vous mettez vous-même en danger !

C’était la petite fleur triste qui les avait libérés, une des jolies jonquilles qui se trouvaient à leurs pieds…

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Partie N°5 – Ecole Louise de Marillac CM2 M. Martinez sébastien &  EYMARD  Marie

 

 




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