Récit E

Un sauveur à la rue

Il y a plusieurs années, dans un pays lointain, vivait un garçon très pauvre. Il était maigre car il n’avait pas un sou en poche pour s’acheter à manger.Il s’appelait Félix. Sa chemise, trop grande et rapiécée, recouvrait une partie de son pantalon déchiré et crasseux. Ses cheveux noirs et broussailleux cachaient ses yeux noisette. La pâleur de son visage donnait l’impression qu’il était malade. Félix, âgé de vingt ans  et quelques mois, vivait dans la rue, seul et triste, depuis la mort de ses parents. A deux kilomètres de là vivait une magnifique princesse âgée de dix-neuf ans. Elle s’appelait Claré. Sa silhouette était fine et gracieuse et ses cheveux blonds aux reflets dorés portaient un diadème. Dans ses beaux yeux turquoise se reflétait le bleu du ciel. Elle portait une robe de velours blanc brodée d’or et aux manches bordées de dentelle. C’était une jeune fille très enthousiaste à l’idée de gouverner un jour son royaume. Claré habitait un joli château aux pierres blanches et sculptées. Les rideaux de soie des fenêtres s’accordaient parfaitement au dôme doré de la tour principale. Dans le grand parc fleuri aux couleurs de l’arc-en -ciel trônait une fontaine décorée de statues en or.Chaque jour, Félix passait devant le château et entendait la belle princesse chanter des mélodies douces au balcon.
Fin de la partie N° 1  Classe de Mme Trespeuch- Ecole Notre-Dame- du Voeu – Cherbourg -en Cotentin
Cette fois-ci, Félix remarqua que les statues de la fontaine s’animaient au son de la voix angélique de la jeune fille. Il se frotta les yeux pour bien vérifier s’il ne s’agissait pas d’une hallucination qui serait due à son état général de fatigue.

Mais non, les statues bougeaient bien ! Elles firent même tomber des éclats d’or qui au contact du sol se transformèrent en pièces. Lorsque Félix se pencha pour les ramasser, ce—————-

lles-ci se déplacèrent.

Pour parvenir à les atteindre, il dût se résoudre à les suivre.

Fin de la partie N°2- Classe de 6e de Mme Andrau Virginie Collège Notre Dame de la Renaissance à Somain

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Pour parvenir à les atteindre, il dût se résoudre à les suivre.

Partout où des pièces rebondissaient, d’autres apparaissaient et se multipliaient comme autant de gouttes de pluie dorées !!

Tout à son affaire, attiré par tant de richesses, Félix ne s’aperçut pas qu’il s’enfonçait de plus en plus dans le jardin royal. Au détour d’un buisson, derrière des rosiers taillés, tout autour des fontaines, partout il poursuivait les brillantes et virevoltantes pièces !!

Alors qu’il était sur le point d’en attraper une, il heurta de plein fouet le piédestal d’une des statues du parc ! Se frottant la bosse naissante sur son front, il leva les yeux… Ce qu’il vit le remplit de stupeur. La statue lui faisant face n’avait plus rien de splendide : tout l’or la recouvrant avait disparu et Félix faillit s’évanouir en reconnaissant, comme emprisonné dans une prison temporelle, son voisin, son meilleur ami, disparu depuis plusieurs années maintenant ! Il n’avait pas vieilli… Il portait même les habits qu’il avait vêtus le jour de sa disparition !!

Son cœur battant la chamade, il recula… Et c’est à cet instant précis qu’il réalisa qu’il était au beau milieu du jardin du Roi et de la Reine et qu’il était entouré de centaines de statues ! Là ! C’était le boulanger du village ! Ici ! Le bourgmestre !!! Et… là-bas… près des statues des gardes… non, ce n’était pas possible ! Ses propres parents !!!!

Sans prêter davantage attention aux innombrables pièces qui commençaient à s’agglutiner autour de ses pieds, il se précipita vers ses parents immobiles. Des larmes de joie vinrent troubler sa vision, son cœur battait tellement fort qu’il faillit s’évanouir. Ils étaient vivants, prisonniers, certes, mais bien vivants ! Quel maléfice abominable a pu les transformer ainsi ?! Que s’était-il passé ici ?!

Soudain, comme une douche froide, Félix sentit que quelque chose n’allait pas… Quelque chose avait subitement changé… Il comprit alors : la princesse Claré ne chantait plus ! Ce chant si mélodieux avait laissé la place à un silence incroyable, lourd de menace…

Le regard du jeune homme s’attarda sur le sol, attiré par un éclat vif : les pièces ne bougeaient plus dans tous les sens ! Elles se dirigeaient toutes vers lui en roulant de plus en plus vite ! Trop tard ! Félix fut bientôt enseveli par l’ancien objet de sa convoitise ! Ses bras et ses jambes s’engourdissaient et perdaient petit à petit de leur force. Il se transformait lui-même en statue !!

Il eut juste le temps d’apercevoir une forme humaine surgir de la lisière de la forêt avant d’être complètement recouvert par le métal précieux… Il était perdu !

Seuls des bruits confus arrivaient à ses oreilles. Il avait l’impression que deux géants se battaient non loin de lui. Plongé dans une obscurité anormale, il sentait la terre qui tremblait sous ses pieds et qui, parfois, se soulevait quand un coup d’une force prodigieuse était porté ! Il entendit une voix profonde et grave entonner une incantation et c’est alors que, d’un seul coup, toutes les pièces le recouvrant furent projetées en l’air ! Il put alors voir les êtres qui combattaient à quelques mètres de lui ! C’étaient deux golems ! Deux géants, l’un entièrement fait d’or et l’autre de roches et de terre, rendus vivants par la magie !

- Courez !!! Fuyez !! criait la même voix grave entendue plus tôt.

L’ordre venait de la silhouette que Félix avait à peine entraperçue. Il n’avait plus le choix ! Passant tout près des monstres magiques qui se faisaient face, il courut à en perdre haleine pour sortir de ce jardin maléfique et se fraya un passage au milieu des pièces enchantées…

Arrivé tout près de l’homme encapuchonné, il s’écroula puis il se retourna pour assister à la fin du combat titanesque. Alors que le géant tellurique portait un coup avec son poing gigantesque, son adversaire, le golem d’or, s’écroula sur lui-même et disparut ! Alors emporté par son poids, le golem fait de roches tomba en avant et s’étala sur le sol !

- Disparait ! rugit la voix de l’homme se tenant près de Félix. A ces mots, plus rien ne restait du géant si ce n’est un énorme tas de terre et de cailloux, comme s’il s’était agi d’un rêve…

- Prends ma main, jeune homme… Félix se ressaisit et s’aperçut que l’étranger qui se penchait au-dessus de lui et qui lui présentait une main ridée était en fait un vieil ermite en habits de forestier.

- Merci, vous m’avez sauvé la vie. Répondit Félix dans un souffle tout en se relevant.

- Ce n’est rien… Mais quelle inconscience ! Tu allais subir le sort de l’Ortibuss et finir ta vie transformé en statue dorée comme tous ceux qui ont voulu attraper ces maudites pièces…. ! Comment te nommes-tu?

- Félix. Je suis le fils du bûcheron. Je pensais être la seule personne, à part la princesse Claré, à survivre dans ce royaume fantôme… Mais je me trompais ! Que se passe-t-il ici ? Et qui êtes-vous ? J’ai le sentiment que vous savez beaucoup de chose…

- Mon nom est Edrick. J’étais le mage de notre bon Roi. On me surnommait « l’Intrépide ». Ce que j’étais avant… Depuis que la Sorcière Suzette a lancé sa malédiction, je ne suis plus qu’un ermite sans royaume… sans Roi… et sans courage…

- Je me souviens de vous !! Pour m’endormir le soir, mes parents me racontaient vos nombreuses aventures ! Vous êtes un héros ! Vous allez sauver mes parents, c’est pour cela que vous êtes là !

- Non … Je le regrette, mais cela m’est impossible jeune Félix…. Je ne peux pas m’approcher du château sans perdre tous mes pouvoirs. Je me dois de rester à distance…. Cependant…

- Cependant … ?! Existe-t-il un remède ? Une solution ?

- Oui… mais elle est risquée et semée d’épreuves…

- Je veux sauver mes parents ! Je veux sauver mes amis et tous les villageois ! Je veux sauver notre royaume  et …

- Calme-toi jeune inconscient ! Ce ne sera pas aussi simple… La Sorcière est loin d’être facile à tromper et à vaincre. Mais il existe une faille dans sa malédiction…

- Laquelle ?!

- Les pièces…Elles sont à la fois le piège et la solution. Il faut suivre les pièces errantes, celles qui veulent rentrer chez leur maitresse. « A travers la Forêt Sombre il te faudra les suivre ! De valeureux compagnons il te faudra être accompagné ! De nombreux monstres il te faudra combattre !». Telle est la prophétie Félix…

Tout en s’enfonçant dans la forêt, ils aperçurent une petite pierre turquoise qui les intrigua. D’un geste vif, Félix la glissa dans sa poche et ils continuèrent leur chemin. Il la trouvait magnifique et inquiétante. D’où venait-elle ?  Etait – elle là par hasard?

Cela faisait déjà un moment qu’ils progressaient dans cette sombre forêt quand Félix sentit remuer sa poche.

- Edrick ! Arrête… Ma poche….

- Et bien … quoi ta poche ???

- Quelque chose remue…. La pierre ….

- Montre.

Félix approchait la main vers sa poche lorsqu’un éclair rouge en sortit. Le vent hurlait dans la nuit, Félix, la peur au ventre, glissa sa main vers la pierre et sentit alors quelque chose qui bougeait. Rapidement il l’attrapa .

- Oh! Un dragon… s’exclama Edrick.

C’est alors qu’une chose extraordinaire se produisit, le dragon lové dans la main de Félix parla :

- Je suis Phyr, ma famille a dû fuir un soir d’orage. Merci de m’avoir ramassé. Où allez-vous ?

- Nous suivons les pièces pour atteindre la cachette de la Sorcière.

- Gardez-moi avec vous. Je vous aiderai à traverser le pays des monstres.

Il leur expliqua qu’il faisait partie des dragons à croissance rapide et que très vite il pourrait voler et les transporter.

Après trois jours de marche, voilà qu’une odeur insupportable se répandait dans la forêt. Phyr avait déjà atteint sa taille adulte, il crachait du feu avec précision.

- Nous approchons du pays des monstres dit-il à l’aube du quatrième jour. Avez-vous un plan ?

Rapidement, ils établirent leur plan d’action. Seul Félix pourrait éliminer la Sorcière mais il lui fallait une épée. Phyr et Edrick feraient diversion pour qu’il puisse s’emparer de la fameuse épée appelée Okror, celle qui avait appartenu au dernier dragonnier et dont Phyr connaissait l’histoire. Ensuite le dragon cracherait du feu pour protéger leur fuite.

Le matin du cinquième jour, le ciel était sombre quoique dégagé. Une brise légère soufflait. C’était parfait pour une attaque surprise . Félix ne craignait pas ces conditions climatiques, il était habitué depuis le temps qu’il vivait dans la rue. Ils se séparèrent, chacun devait remplir sa part de mission.

Le soleil commençait à pointer lorsque Félix comprit, depuis sa cachette, que tout avait commencé.

Au loin , vers le repère des monstres, une épaisse fumée noire et la vision d’un magnifique troupeau. C’était l’oeuvre d’Edrick pour faire sortir les monstres. Ils adoraient chasser et ce troupeau tout proche allait être l’appât. Soudain une clameur retentit dans la forêt, les monstres venaient de voir eux aussi ! Rapidement ils s’équipèrent et se ruèrent hors du repère. A cet instant Félix rentra en action, rapide comme l’éclair il atteignit la grande porte, personne pour lui barrer le passage. Il se faufila le plus discrètement possible jusqu’à la pièce dans laquelle tous les trésors étaient enfermés. Dans la pénombre c’était difficile, à tâtons il cherchait désespérément l’épée. Heureusement Phyr lui avait glissé de prononcer une formule magique pour l’animer .

-Blingrick dit-il doucement. Rien ne se passe…. N’oublie pas , lui avait dit Phyr, tu dois être sûr de toi. Prononce sans hésitation.

- Blingrick recommença-t-il fermement.

Soudain, au milieu de ce bric à brac une lueur bleue apparut. C’était l’épée.

- Okror!! Ouf ! te voilà dit Félix en la saisissant.

Sans plus attendre, il attacha l’épée et partit à toute vitesse.Le chemin était envahi par la végétation. A certains endroits, il disparaissait complètement et Félix devait improviser. Plusieurs fois il revint sur ses pas, cependant malgré ses zigzags c’était la voie la plus courte pour rejoindre Edrick. Le garçon continua d’avancer d’un bon pas et soudain il tomba nez à nez sur l’Intrépide. Ensemble ils filèrent à grandes enjambées sans se retourner. A Phyr de jouer maintenant, c’était lui qui devait assurer …

Alors un bruit étrange retentit, toute la vallée comprit. Les monstres venaient de réaliser qu’ils avaient subi une ruse. Comme par enchantement le troupeau avait disparu.. Au même moment un autre son se fit entendre et dans le ciel apparut une ombre extraordinaire. Phyr venait d’entrer en action.Ses grandes ailes déployées, il virevoltait dans le ciel. Des éclats turquoises zébraient l’air tout autour de lui. Comme il était beau !

D’où ils étaient, nos deux acolytes pouvaient observer la scène. Phyr exécuta un premier vol au dessus du repère des monstres. Puis toujours avec la même grâce il se mit à cracher du feu. Rapidement les tas de bois prévus s’enflammèrent et un gigantesque cercle de feu emprisonna les monstres.

Ils pouvaient continuer leur route sans peur, la voie était libre jusque chez la Sorcière.

Après deux journées de marche ils virent enfin se dessiner les tours du château et son majestueux donjon.

- Arrêtons-nous souffla Edrick. Il faut nous reposer, la partie suivante va être difficile.

- Voilà un endroit propice, un ruisseau et de l’herbe. Nous y serons bien expliqua Félix.

- Nous pourrons échafauder notre nouveau plan murmura Phyr.

Ils s’arrêtèrent ainsi pour la nuit, si près de leur but.

Fin de la partie N°3 Classes de  CM2  M. Martinez et Mme Eymard
Ecole Louise de Marillac
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Après une longue nuit, le soleil darda enfin ses premiers rayons sur la petite clairière. Le petit groupe se réveilla et commença à mettre au point leur prochain plan. Une fois leur plan mis au point, ils le commencèrent tout de suite. Phyr s’approcha des hauts remparts et les gardes réagirent immédiatement. Ils sortirent leurs arcs et visèrent le si beau dragon. Mais Edrick fit alors apparaitre un autre dragon et les gardes, ne sachant plus quel dragon viser, prirent la fuite à toutes jambes. Alors Félix escalada les remparts avec l’aide de Phyr et ouvrit les portes au vieil ermite. Une fois arrivés à l’intérieur du château, il se rendirent compte qu’il ne semblait beau que de l’extérieur. A l’intérieur il était seulement fait de vieilles pierres envahies par le lierre. Ils reportèrent donc leur attention sur le haut donjon de pierre qui luisait d’une lueur surnaturelle. Edrick expliqua que la lueur s’appelait du « Roude ». Cette matière était très rare mais avec quelques incantations, elle devenait bien plus facile à dénicher. C’était d’ailleurs la matière dans laquelle était faite la lame d’Okror. Les trois compères se dirigèrent alors d’un pas assuré vers le donjon. Okror pesait de plus en plus lourd dans la main du jeune homme. Soudain, émergeant d’un trou, un serpent apparut. Il voulut mordre Phyr mais celui-ci réagit avec une vitesse impressionnante. Il balança sa queue sur le serpent et l’envoya voltiger dans les airs. Notre trio continua donc son chemin. Arrivé devant l’entrée du donjon de la sorcière, l’Intrépide prit une grande inspiration et dit que c’est ici que tout allait se jouer !

Et voilà un bon conseil « faites attention au mur au sol et au plafond ! ». Il parait qu’ils sont truffés de pièges. « Allons-y » cria avec enthousiasme Félix. Ils passèrent donc la porte de leur tombeau ou de leur réussite… Au fur et à mesure de leur avancée, les couloirs devenaient de plus en plus sombres. Le jeune homme ne trouvait pas le donjon aussi grand de l’extérieur. Était-ce la magie de la sorcière Suzette qui opérait ? Tout à coup, sortant de nulle part, un petit groupe de monstres armés les attaqua. Ils se défendirent et les tuèrent sans problème mais cela les retarda.

Félix, qui croyait avoir entendu une voix durant le combat, s’approcha de l’endroit d’où s’élevait le son et découvrit une serrure et une clé. Il ouvrit doucement la porte et se retrouva face à un homme amaigri, les cheveux en broussaille et avec des vêtements encore plus rapiécés que les siens.

-« Qui êtes-vous ? » demanda d’une toute petite voix le jeune homme.

-« Je suis le Roi et le père de Claré. »

-« Pourquoi êtes-vous là ? » demanda Félix.

-« J’ai voulu négocier avec la sorcière pour qu’elle libère les habitants emprisonnés dans son sortilège. Mais arrivés ici, une patrouille de monstres nous a surpris. Ils ont tué la Reine et m’ont emprisonné. Cela aurait été mon 200 ième jour demain. Merci infiniment. Mais au fait, que faites-vous ici ? »

- « Nous voulons vaincre la sorcière pour délivrer tous les habitants du maléfice de la sorcière. Voulez-vous nous accompagner ? » demanda Félix.

-« Avec plaisir, je pourrai même vous aider pour rentrer dans la salle du milieu, comme on l’appelle. C’est en fait la salle où se cache la sorcière. Mais continuons, l’endroit n’est pas sain. »

Ils avancèrent donc à travers le sombre couloir. D’un seul coup, une nuée de lances s’abattit sur le groupe. Heureusement Phyr réagit et envoya voltiger toutes les lances d’un seul coup. Plus ils s’avançaient dans le donjon, plus Félix avait peur. Mais ce n’était pas une peur naturelle. Ils se retrouvèrent soudainement devant la porte qu’ils cherchaient depuis si longtemps. Elle était décorée de scènes montrant tantôt la joie, tantôt la douleur ou même la tristesse. Elle était toute en or pur dont émanait une aura maléfique.

Soudain… 

Fin de la partie N°4 Classes de  CM2  Édith CLAVIÈRE
École Saint-Joseph Miribel
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Soudain, les portes s’ouvrirent et un grand nuage de fumée fit son apparition. Des gardes surgirent aussitôt et les attaquèrent. Sortilèges et flèches se percutèrent sur le champ de bataille.

Phyr se mit à lancer des jets de flammes qui firent voltiger les soldats ennemis.

Félix entra alors dans la pièce et des torches s’allumèrent sans que personne ne soit intervenu. Une volute de fumée pâle modela un visage qui lui était familier… Le jeune homme brandit aussitôt Okror. Par un geste mal contrôlé, l’épée le frôla mais il parvint à l’esquiver.

Le mage fit à ce moment une entrée remarquée en érigeant un grand mur de pierres et provoqua simultanément l’écroulement du donjon. Pressentant une issue fatale pour elle, la sorcière émit un hurlement de terreur.

Phyr aperçut ses amis en difficulté et les rattrapa au vol tandis qu’ils amorçaient une chute fatale. Il les hissa sur son dos afin qu’ils rejoignent le royaume au plus vite.

Par la puissance de leurs efforts conjugués, le sortilège de l’Ortibus fut désactivé. Félix retrouva ses parents, son amie et tous ceux que le maléfice avait un jour frappé.

Félix et Claré découvrirent enfin les tendres sentiments qui les habitaient. Ils se marièrent et eurent une belle descendance qui veilla, à son tour, sur le bonheur du royaume.

 Titre choisi : Un sauveur à la rue.

Fin de la partie N°5 Classe de  CM2 de Sylvie FRECHE - École La Salle Félix-Aunac- Agen
 




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